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JONZIEUX


C'est en 1972 que régis MOUNIER,alors président du Syndicat des Passementiers,propose de créer un atelier pour en faire un musée.

Une fabrique est vacante et va devenir le musée. Avec l'aide du Parc Naturel du Pilat,les passementiers font l'acquisition d'un métier Jacquard.

L'ouverture officielle du musée date depuis 1973. L'écusson du Parc du Pilat est mis en fabrication suivi en 1984 de celui de Jonzieux.

En 1991 et en 1994, des travaux sont effectués grâce aux financements de la commune et de la région et permettent de recevoir les nombreux visiteurs dans de meilleures conditions.

des donateurs comme Madame MONTCOUDIOLE et Monsieur BALAY ont permis d'améliorer l'intérieur du musée.

Depuis plusieurs années une association a été créée. Et plusieurs bénévoles assurent des permanences tous les dimanches d'avril à octobre.

 la "mémoire du passementier" est projetée dans une des salles du musée.

La passion des hommes qui aiment ce métier vous sera transmise lorsque vous viendrez les rencontrer.

Les gestes du passementiers , les explications données avec passion et aussi voir et écouter les bruits particuliers de cette machine vous enchanterons;

 surement à bientôt



                                        chanson d'autrefois   

                                                                               

                                                                                                                                   LA SOUPE DU PASSEMENTIER  (auteur inconnu)

REFRAIN :Arrête un instant ton métier,
             Demain tu finiras ta coupe;
              La halte est au bout du sentier;
             C'est l'heure, ouvrier, de la soupe !
I  Huit heures viennent de sonner
   Au cadran de la vieille horloge;
   C'est le moment de déjeuner,
   Tisseur, on t'attend à la "loge".
   Tu n'auras pas, -mais le sait-on?
   Du poulet, de la confiture;
   Et serviette sous le menton:
   C'est trop bourgeoise nourriture !

II  Pas de soupière aux filets bleus,
    Reine altière de la cuisine,
    D'assiette au contour " barbeleux" ;
    Mais le "bichon" de la Rosine.
    Il est d'un savoureux abord,
   Ce vieux pot qui nous alimente,
    Lorsqu'il est empli jusqu'au bord
    D'une soupe grasse et fumante.

III  Ayant bien rincé le "tupin" ,
     De bon matin, la ménagère
     Le met sur le feu , puis le pain
     Se découpe en tranche légère
    L'eau chante , et déjà le bouillon
    Fait danser d'odorants légumes ;
    Soupe de choux ; soupe à l'oignon
    De ton fumet tu nous parfumes !

IV  La soupe se mange debout,
     Selon une ancienne pratique;
     Cuiller à cuiller, jusqu'au bout
     Tout en causant de politique.
     Qu'au sommet vert des choux frisés
     Trône un bout de lard de campagne,
     Il ne dira jamais " assez " !
     Pourvu qu'un canon l'accompagne !

fin            Arrête un instant ton métier,
             Demain tu finiras ta coupe;
              La halte est au bout du sentier;
             Passementier, vite, à la soupe !




 
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